Inhalez ces faits sur la fibrose pulmonaire

Les personnes atteintes de cette affection ne pourront de sitôt respirer aisément. C’est un problème de santé qui affecte les poumons (causant leur cicatrisation), mais le plus important, c’est qu’il affecte la façon dont les poumons alimentent le reste du corps en oxygène.

Tous les organes importants, y compris le cœur et le cerveau, dépendent d’une alimentation constante en oxygène pour fonctionner correctement. Cette nouvelle n’est évidemment pas très bonne pour les personnes ayant reçu un diagnostic de fibrose pulmonaire. Regardons de plus près six faits sur cette affection…

Elle a des symptômes caractéristiques

Bien que certaines sources fassent remarquer que la fibrose pulmonaire est diagnostiquée plusieurs années après son début à proprement parler chez certains patients, parmi les symptômes qui y sont liés il y a l’essoufflement, et une toux persistante sèche et quinteuse, d’après la Pulmonary Fibrosis News.

Il y a d’autres symptômes moins évidents comme la fatigue, une perte de poids inexpliquée, des articulations et muscles douloureux, et même des doigts en baguette de tambour, ajoute la source. Il existe d’autres affections pouvant causer ces problèmes de santé, donc il est important de se faire évaluer par un médecin.

La cause n’en est pas toujours connue

Le GBHealthWatch.com explique que les signes révélateurs de la fibrose pulmonaire, y compris les poumons « épaissis et rigides », sont reconnus par le monde médical. Ce qui n’est pas toujours connu c’est la cause profonde du problème, ajoute le site.

A plupart du temps, les médecins sont incapables de retracer la cause, et ces cas sont appelés fibrose pulmonaire idiopathique (FPI). La fibrose peut apparaître rapidement, ou lentement chez d’autres patients. La génétique a peut-être un rôle à y jouer.

Elle est imprévisible

Le site Pulmonary Fibrosis News explique que le pronostic pour la plupart des patients atteints de ce problème n’est pas très positif. En fait, le taux médian de survie d’un patient est de 2.5 années, bien que certains patients vivent bien plus longtemps.

« Le manque de modèle de prévision fiable pouvant être utilisé en pratique clinique rend difficile l’accès au risque de mortalité individuel », explique le site, ce qui veut dire qu’il est difficile pour un médecin de prédire l’évolution de l’état de santé du patient. Cela rend difficile la planification des dispositions finales et même des greffes du poumon.

Il y a des facteurs de risque

La American Thoracic Society explique que le groupe à risque le plus élevé pour la fibrose pulmonaire c’est la population des plus de 50 ans, parmi laquelle les hommes ont « légèrement plus tendance » que les femmes à attraper la maladie.

D’après la société, le tabagisme augmente beaucoup le risque d’attraper la maladie. Nous avons mentionné la génétique plus haut (cette source dit qu’à peu près 1 cas sur 5 est héréditaire), car « il existe quelques changements génétiques connus qui peuvent être retrouvés dans la plupart des familles souffrant de la maladie ». Le site conclut que « certains gènes anormaux et une exposition à des environnements particuliers » mettent les gens à un niveau de risque plus élevé.

Les traitements peuvent varier

Puisque la maladie est imprévisible, les traitements dépendent des cas particuliers. « Il n’y a pas de ‘norme’ ni d’évolution clinique attendue », explique le site PulmonaryFibrosis.org. Cela dit, la source souligne plusieurs approches pharmacologiques ou non visant à gérer la maladie.

À part les greffes de poumon, comme traitements non pharmacologiques il y a l’oxymétrie de pouls à domicile, qui est une façon surveiller le taux d’oxygène dans le sang, fait remarquer la source. Parmi les autres méthodes non-pharmacologiques il y a la réadaptation pulmonaire, qui consiste en exercices pour les gens atteints de maladies chroniques du poumon. Actuellement, il existe deux médicaments approuvés par l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (la FDA) pour le traitement de la fibrose pulmonaire : le nintédanib (Ofev) et la pirfénidone (Esbriet). Ces médicaments ont remplacé les traitements plus anciens, tels que le corticostéroïde prednisone, l’agent de chimiothérapie cyclophosphamide (Cytoxan), et le médicament immunosuppresseur azathioprine.

C’est une maladie courante du poumon

Bien que la maladie affecte plus de 200 personnes âgées d’au moins 75 ans sur 100,000, la fibrose pulmonaire en elle-même est la pneumopathie interstitielle la plus courante, d’après le site MedicinePlus.gov.

Il existe de nombreux types de pneumopathie interstitielle, tous caractérisés par une inflammation et l’endommagement des tissus pulmonaires. Les poumons contiennent de minuscules sacs aériens appelés alvéoles, qui sont responsable de l’absorption de l’oxygène. L’interstitium est le tissu entourant ces sacs aériens, explique la source.

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