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7 maladies effrayantes causées par le manque de sommeil

En plus des sautes d’humeur, de la somnolence et du manque de concentration associés au manque chronique de sommeil, plusieurs maladies effrayantes peuvent être causées par une privation de sommeil à long terme. Selon une foule d’experts de la santé – du centre médical de l’Université de Chicago à des recherches publiées dans le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics – voici sept maladies très dangereuses et potentiellement mortelles causées par un manque de sommeil…

1. Hypertension artérielle

Vous pourriez vous réveiller d’un cauchemar avec le cœur qui bat la chamade. Mais selon les résultats d’une étude du sommeil publiée dans les Archives of Internal Medicine, ces heures de sommeil perdues peuvent entrainer un risque accru de 20% de développer de l’hypertension.

De plus, plusieurs études épidémiologiques rapportées dans le National Center for Biotechnology Information (NCBI) ont lié une nuit de manque de sommeil important (3,6 heures de sommeil) à un pic d’hypertension chez de jeunes hommes en bonne santé.

2. Perturbation de l’ADN

Les résultats d’une étude de 2013 conduite par des scientifiques de l’Université de Surrey, en Angleterre, ont mis en évidence la façon dont le manque de sommeil affecte négativement l’ADN, en perturbant et en limitant l’activité normale des gènes responsables des fonctions biologiques essentielles – comme les rythmes circadiens, le système immunitaire, le stress, le métabolisme et plus.

Les chercheurs ont surveillé l’activité de plus de 700 gènes lors d’une privation de sommeil et ont découvert que celle-ci cause une réponse de stress négative, un affaiblissement de l’immunité et un dysfonctionnement du métabolisme.

3. Risque de diabète

Il s’avère que le manque de sommeil, même sur une courte période (quelques jours), peut significativement réduire la sensibilité du corps à l’insuline et entrainer un diagnostic de diabète de type II.

Des scientifiques du centre médical de l’Université de Chicago ont surveillé un groupe de jeunes adultes en bonne santé durant une lente vague de suppression de sommeil. Les résultats notent qu’après une privation de sommeil de seulement trois nuits, les participants à l’étude étaient incapables de réguler leur glycémie efficacement, ce qui entrainait un risque accru de développer du diabète de type II.

4. Menace sur la santé cardiovasculaire

Une nuit de sommeil abrégé – caractérisée par 6 heures de sommeil ou moins – peut avoir un effet cauchemardesque sur le cœur. Plusieurs études, publiées dans l’European Heart Journal, expliquent que le manque de sommeil augmente le risque de maladies cardiaques.

En plus d’augmenter vos chances de maladies cardiovasculaires de 48%, la même étude de 2011 effectuée sur 475 000 individus montre que le manque de sommeil double les chances de décéder d’une maladie coronarienne.

5. Augmentation du risque d’obésité

Des recherches publiées par les instituts nationaux de santé indiquent clairement une association entre l’obésité, le diabète et un sommeil réduit. Plusieurs études épidémiologiques et de laboratoire mettent en évidence une connexion entre la privation chronique de sommeil et le dysfonctionnement du métabolisme du glucose et de la régulation de l’appétit – tous deux la cause de diabète et de prise de poids.

Une étude publiée dans le journal Dietectics et l’American Journal of Clinical Nutrition a montré que les femmes en bonne santé qui dormaient moins de 5 heures par nuit consommaient environ 329 calories de plus le jour suivant.

6. Peau vieillissante

Le géant cosmétique Estée Lauder a certainement sa part de crèmes et d’onguents destinés à nous faire paraitre plus jeune plus longtemps. Mais une étude commanditée par la compagnie cosmétique et conduite par les centres médicaux d’hôpitaux universitaires atteste qu’une bonne nuit de sommeil est la meilleure amie de votre peau.

L’essai clinique a découvert des liens nets entre la qualité du sommeil et le vieillissement de la peau. Les résultats de cette étude sur le sommeil montrent que les participants qui dormaient mal diminuaient leur temps de guérison face aux stress environnementaux (p.ex. rayons UV et radicaux libres) et accéléraient leurs signes de vieillissement.

7. Risque accru d’AVC

Voici la statistique qui va vous tenir éveillé – les scientifiques de l’Université d’Alabama à Birmingham ont découvert que 30% des adultes occupés et salariés qui dorment constamment moins de 6 heures par nuit augmentent leurs chances d’accident vasculaire cérébral par 4 !

Megan Ruiter, l’auteure principale de l’étude conduite à l’Université d’Alabama de Birmingham a affirmé que ‘le public est peu conscient de l’impact négatif du manque de sommeil sur le corps… le corps est stressé de manière importante lorsqu’il ne reçoit pas la quantité adéquate de sommeil’.

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